/ INFO MÉTROPOLITAIN /
Les corps d’une mère et de sa fille ont été retrouvés ce vendredi matin à leur domicile, impasse des Thuyas, à Mèze. Les gendarmes sont sur les lieux pour les besoins de l’enquête.
Ce sont les sapeurs-pompiers du Sdis 34 qui ont fait la macabre découverte ce vendredi 31 juillet 2026 peu après 9h, dans une habitation à la pérophérie de Mèze, dans le bassin de Thau.
Une scène sous haute surveillance
Selon des informations recueillies par Métropolitain, les corps gisaient dans deux pièces distinctes, mais proches. La « scène » est gelée par les gendarmes scientifiques de la cellule d’identification criminelle du groupement de l’Hérault qui vont isoler tous les indices permettant à l’enquête de progresser. La maison va être passée au peigne fin.
À lire aussi
On ignore si les corps portent des traces suspectes et depuis quand ils se trouvent dans cette maison. Un médecin légiste et un magistrat du parquet de Montpellier vont se déplacer. Les investigations sont confiées aux gendarmes de la compagnie de Pézenas.
/ MISE À JOUR /
Vendredi 31 juillet 2026, 13h30 : La mère âgée de 96 ans et sa fille âgée de 57 ans vivaient recluses dans une maison jonchée de déchets, à cause du sydrome de Diogène. Ce sont des odeurs pestilentielles récurrentes qui ont conduit un voision à appeler la gendarmerie et les pompiers à 9h10, ce vendredi. Selon une source proche de l’enquête, les deux femmes étaient mortes depuis longtemps, les corps étaient en décomposition avancée. Que s’est-il passé dans ce sordide huis clos ? La quinquagénaire refusait que la familleet des proches s’occupent du sort de sa maman très âgée, voulant qu’elle reste vivre dans ce taudis. Une autopsie a été ordonnée.
Le syndrome de Diogène est un trouble du comportement qui associe une accumulation compulsive d’objets et/ou de déchets (syllogomanie) et une néglice extrêmr de l’hygiène, une incurie.
18h : les scientifiques de la gendarmerie quittent les lieux, laissant place aux enquêteurs et au transfert des deux dépouilles au Département de médecine légale de l’hôpital Lapeyronie pour être autopsiées la semaine prochaine, selon le procureur de la République de Montpellier, confirmant que les décès remontent à plusieurs semaines. Morts naturelles ? Geste criminel, la fille ayant tué sa maman avant de se suicider ? Mystère.
À lire aussi
Portes et fenêtres verrouillées
Les pompiers ont forcé un accès pour pénétrer dans la maison, la porte et les volets étant verrouillés. « En raison des centaines de kilos de déchets dans les pièces de l’habitation, les odeurs pestilentielles étaient senties dans tout le quartier », selon Thierry Baéza, le maire de Mèze. Les riverains ne voyaient quasiment jamais les deux femmes ou la fille seule quiitter leur maison.

