Précision : poisson d’avril
Il est important de préciser que cet article était en réalité un poisson d’avril. Les faits décrits sont entièrement fictifs et ont été imaginés dans un but humoristique. Par ailleurs, l’image ainsi que la vidéo associées à l’article ont été générées par intelligence artificielle et ne correspondent à aucun événement réel.
Les tramways de Montpellier n’ont pas fini d’écrire leur histoire d’amour avec la ville. Ce mardi 31 mars, un incident pour le moins insolite a frappé le réseau de transport de la métropole. En fin d’après-midi, une rame de la ligne 1 a été contrainte de s’arrêter en pleine voie pendant près de 30 minutes, à proximité de la Gare Saint-Roch, en raison d’un groupe de mouettes particulièrement dense, occupant non seulement les rails… mais aussi le toit du tramway.
Selon plusieurs témoins présents sur place, les oiseaux, une cinquantaine au total, semblaient déterminés à ne pas céder le passage, malgré l’intervention des agents de la TaM. « On était surpris d’en voir autant avant l’arrivée du tram, mais le fait qu’elles ne bougent pas malgré le passage… ça, on n’avait jamais vu », déclare une usagère habituée du réseau. Le conducteur aurait alors tenté plusieurs signaux sonores, sans succès. « Elles regardaient le tram comme si c’était lui qui gênait », ajoute-t-elle.
Une intervention mesurée face à la situation
Malgré la patience légendaire des usagers du réseau, la circulation a dû être interrompue pendant près de 30 minutes. Si un passage forcé a été envisagé dans un premier temps, il a rapidement été abandonné face aux protestations des associations locales de protection animale, soucieuses de la sécurité des mouettes et de leur droit… à occuper les rails.
Les agents de régulation dépêchés sur place ont finalement réussi à disperser les volatiles grâce à des techniques dites « douces », consistant à marcher lentement vers elles en agitant les bras. Un procédé pour le moins inhabituel, mais étonnamment efficace, qui a permis de libérer la voie et de reprendre la circulation.
Le tramway, premier coupable ?
Du côté de la Métropole, on se veut rassurant. « Il s’agit d’un événement isolé », précise l’un des porte-paroles, tout en saluant « la coordination exemplaire avec une faune locale qui n’a pas été impactée ». Une enquête interne devrait déterminer les raisons exactes de la présence des oiseaux à cet endroit précis. Pour le moment, c’est une théorie pour le moins originale qui semble prendre le dessus : les dessins d’oiseaux de la ligne 1 pourraient avoir attiré les volatiles.
Ce mardi soir, un étudiant en sciences du comportement animal estimait que la théorie se veut plus que plausible car “les mouettes sont extrêmement sensibles aux couleurs et aux formes : voir des oiseaux dessinés sur un tram peut être perçu comme un rassemblement amical”.
Les passagers invités à cohabiter… avec la faune
Quant aux Montpelliérains présents dans la rame, certains se disent prêts à porter plainte et demandent un remboursement du prix des tickets. « On nous a proposé de nous rembourser la moitié du billet, mais je trouve ça abusif, on n’a rien à voir dans cette histoire », estime une usagère visiblement non satisfaite d’une proposition que l’on pourrait ironiquement qualifier de remboursement mouette-mouette.
Dans la rame, certains usagers ont essayé de garder leur calme en attendant la reprise du trafic. Quelques voyageurs ont tenté de distraire les mouettes en lançant de petites miettes de pain sur le sol, espérant ainsi les inciter à quitter les rails, tandis que d’autres se contentaient d’observer, amusés, le ballet aérien au-dessus de leurs têtes.
Une société pour gérer les rassemblements d’animaux
Du côté des mouettes, les associations ont finalement salué la stratégie non violente des agents pour les éloigner de la zone. Un incident qui rappelle, s’il en fallait encore la preuve, que la nature a parfois son mot à dire… même en plein centre-ville.
Suite à cet incident inédit, certains entrepreneurs locaux ont vu une opportunité. Une nouvelle société, “Tram & Faune Sécurisée”, se dit prête à intervenir en cas de rassemblements imprévus d’animaux sur le réseau urbain. Selon la fondatrice Alba Tross, “il ne s’agit pas seulement de mouettes, mais de pigeons, de corbeaux… et même de chiens qui pourraient décider un jour de se rassembler sur les rails. Nous sommes prêts.”
La société propose déjà des forfaits “prévention des occupations animales” pour les lignes les plus fréquentées et impactées par un événement qui d’après elle, « pourrait se reproduire contrairement à ce qu’avance la Métropole ».

